L’Avenir : L’arrivée de COVOIT’STOP dans les communes hesbignonnes

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Jacques LEMOINE

DONCEEL - Favoriser le partage des voitures en proposant du covoiturage de proximité, au sein de l’entité.Le projet « Covoit’stop » est mis en route…

Un auto-stop de proximité ! Organisé et sécurisé par le biais d’une inscription préalable et obligatoire. Une alternative à la voiture individuelle dans une perspective d’économie d’énergie et de respect de l’environnement. Un complément aux transports en commun et au covoiturage. Un objectif social de rencontre… Les perspectives du projet « Covoit’stop » ont séduit le conseil réuni en séance ce jeudi.

Un projet lancé conjointement par la conférence des élus et la province. « Qui a aussi comme avantage non négligeable de ne rien coûter à la commune » explique Caroline Soers-Vroninks, conseillère communale « adjointe » à l’échevin de la mobilité, en charge du dossier. Si le projet se développe dans les zones du Ourthe-Vesdre-Amblève-Condroz essentiellement, les communes hesbignonnes commencent à s’y intéresser. D’autres communes (comme Fexhe, par exemple) ont déjà adhéré au système et les sites d’embarquement des candidats voyageurs commencent à apparaître.

Alternative ? Non, complément

Covoit’stop connaît déjà un succès intéressant auprès des jeunes qui y trouvent une alternative aux transports en commun mais semblent apprécier l’aspect « ludique » de l’aventure. Bien que pour les TEC notamment, et dans l’esprit des initiateurs du projet, il ne s’agit pas d’une alternative mais bien d’un complément aux transports en commun, même si les horaires et les fréquences ne sont pas (toujours) en phase avec les nécessités de déplacement des habitants.

« Covoit’stop peut paraître utopique mais a le mérite d’exister. C’est un beau projet social », se réjouit le bourgmestre Jean-Luc Boxus. Issu d’une collaboration avec la province donc et du partenariat avec divers groupements, firmes et sociétés, Covoit’stop implique également d’adhérer à une inscription.

Une sécurité

« L’usager, tant piéton qu’automobiliste devra s’inscrire auprès de l’administration communale », poursuit Caroline Soers-Vroninks. Une forme de protection, d’assurance qui dépend encore d’autres modalités pratiques et qui repose sur une « Charte de sécurité » bien évidemment pour éviter tout abus. Mais qui laisse malgré tout à l’automobiliste la totale liberté d’accepter ou de refuser un trajet à un piéton demandeur.

Un système qui ne remplace pas non plus le « Mobi Service » du CPAS (e n collaboration avec Faimes) comme le rappelle la présidente, Geneviève Rolans. « Il reste d’actualité, à prix très démocratique, avec des choix d’horaires précis et respecté ». Un complément donc !

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