RTBf : Mons : vous pourrez aller bosser dans les VAP début 2012

Voir en ligne : http://www.rtbf.be/info/regions/det...

‘’ Avec tout ce que l’on entend monsieur…’’, l’auto-stop n’a plus tellement la cote auprès des navetteurs qu’ils soient ‘’maison-boulot’’ ou plutôt ‘’kot-fac’’. Les choses pourraient changer avec les VAP –pour Véhicules à Plusieurs- un concept qui propose une formule qui devrait rassurer les adeptes du ‘’pouce levé’’.

La responsable de l’asbl, Claire Laloux insiste sur la base du concept qui n’est rien d’autre qu’un ‘’auto-stop de proximité entre habitants d’un même quartier’’ pour couvrir de courtes distances dans sa commune, aux alentours, ou pour rejoindre une gare ou un arrêt de bus.

L’approche est simple, un exemple : pourquoi se rendre à deux, trois ou quatre voitures à la même gare quand différents conducteurs du même quartier ont la possibilité de devenir passager(s) d’une seule et même voiture avec pour conséquence une diminution des files, une plus grande opportunité de parkings et en prime une contribution écologique.

Pour devenir membre, rien de plus simple, vous vous inscrivez sur le site http://www.vap-vap.be , un site où, une fois vos coordonnées enregistrées, il vous sera demandé de stipuler la Province qui vous concerne et le versement d’une somme de cinq euros. Vous recevrez alors votre carte de membre et le ‘’kit du vappeur’’.

Piétons et automobilistes

Ensuite, deux possibilités : la première, vous êtes piéton, il vous suffira alors de vous tenir au bord de la route et faire du stop en arborant votre carte VAP accompagnée d’un carton indiquant votre direction (Gare, Centre,…), la seconde, vous êtes conducteur, vous placez alors votre carte VAP sur le pare-brise de votre véhicule et vous embarquez le ‘’vappeur’’ qui vous sollicite. Inutile de préciser que vous pouvez tenir les deux rôles alternativement.

De leur côté, les communes signent une convention avec l’organisation, une signature qui ne constitue pas seulement une simple caution pour l’association VAP. Ainsi la ville de Mons va devoir consentir un investissement dans l’installation de zones d’embarquement, des zones d’arrêt signalées par un panneau pour favoriser les prises en charge.

Stéphanie Vandreck a rencontré Francine Cruveiller (PS), l’échevine montoise de la mobilité qui lui a expliqué en quoi consistait l’engagement de la ville de Mons dans le projet. Ecoutez ses explications ci-contre.

Vincent Clérin

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