La Libre : CMHB Dépasser le stade des constats

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mercredi 9 février 2011

Pour le Crabe, l’étude du SPW invite à trouver des pistes de réflexion.
Pour Philippe Schreurs, le coordinateur de la Centrale de Mobilité au sein de l’ASBL Crabe (Coordination, recherche et animation du BW de l’est), "les résultats de l’enquête donnent une bonne idée des habitudes de mobilité des ménages dans le canton et nous invitent à proposer des pistes de réflexion". Mais pour "dépasser le stade des constats", la Centrale de Mobilité propose des solutions concrètes, "vécues au quotidien au sein de différentes communes et écoles". Par exemple, pour lutter notamment contre la crainte du danger éprouvée par les parents face aux déplacements à pied ou en vélo, il y a le projet "rangs à vélo", comme à Perwez, qui permet de rallier l’école encadré d’accompagnateurs bénévoles, formés, et est né d’un souhait au sein du conseil communal des enfants de venir à l’école en vélo en sécurité. Saturation aux abords des écoles et sentiment d’insécurité routière faisait aussi partie du constat. Le premier rang a eu lieu en avril 2008. En 2010, ils étaient 78 enfants, avec 11 accompagnateurs, relèvent les initiateurs du projet. Mais Philippe Schreurs cite aussi le projet Pédibus à Rixensart : plusieurs écoles organisent des rangs sur le concept des horaires et parcours des bus. Mais ce qui nécessite, là aussi, de trouver des bénévoles. Pour les plus âgés, la Centrale avance aussi la formule d’auto-stop sécurisé des VAP. "Aujourd’hui, nos ados demandent de l’autonomie. Et si l’auto-stop des jeunes était vu comme une opportunité pour une mobilité assumée ? L’ASBL VAP a développé un système de covoiturage basé sur l’auto-stop et l’a étendu aux ados, à partir de 16 ans." Le système fonctionne déjà à Jodoigne, où il existe plusieurs dizaines d’inscrits. Enfin, au sein même de l’école, pourquoi ne pas regrouper les diverses initiatives telles l’économie d’énergie, les projets en matière de mobilité ou les démarches au niveau du bio en un projet global d’éco-citoyenneté ? Cela pourrait, selon la Centrale, permettre d’améliorer la participation, au projet pédagogique de faire des liens entre les thématiques, et même d’obtenir des certifications environnementales, comme au Berlaymont, à Waterloo.

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