Navettes vers Bruxelles et embouteillages

RTBf 31 janvier 2011

"Toute personne qui commence aujourd’hui sa vie professionnelle peut s’attendre à passer, pendant toute sa carrière (35 ans), jusqu’à près de 300 jours dans les embouteillages."

L’article qui suit donne plus de précisions sur cette situation. Mais à aucun moment on ne suggère de se mettre ENFIN au covoiturage !!

Voir en ligne : http://www.rondbleu.com/fr/891-les-...

Les navetteurs qui font le trajet entre Louvain et Bruxelles sont les plus mal servis : ils passent près de la moitié du temps à l’arrêt dans leur véhicule sur l’autoroute, selon une étude du bureau d’études Transport & Mobility Leuven, publiée lundi dans les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad.

Une personne qui a commencé à travailler fin 2010 peut s’attendre à passer en moyenne 758 jours à faire la navette entre son domicile et son lieu de travail. Pendant cette période, le navetteur passera près de 4000 heures ou 160 journées complètes à l’arrêt sur la route. Il y a toutefois d’importantes différences selon le trajet, révèle l’étude. Ainsi, le navetteur qui effectue le trajet Ostende-Bruxelles remporte la palme, avec près de 283 jours à l’arrêt en 35 ans. Les navetteurs qui rejoignent la capitale depuis Louvain passent eux 45% du temps à l’arrêt dans les embouteillages sur l’E40.

L’étude Transport & Mobility Leuven se base pour ses prévisions sur l’augmentation attendue des files sur les routes belges durant la prochaine décennie. "C’est le pire scénario", indique le chercheur Sven Maerivoet.

D’autres études indiquaient déjà que d’ici 2020, le nombre de kilomètres d’embouteillages va augmenter de près de 30%. Mais il n’est pas tenu compte des grands travaux et d’autres comportements routiers pouvant être influencés par le travail à domicile par exemple.

Voir aussi : "les villes les plus embouteillées d’Europe" juin 2011
Et en Inde, c’est pas triste non plus... (photo ci-dessous)
En Inde, c'est pas triste non plus...

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